L’algorithme de la méta-méthode Innovaciel®

L’innovation disruptive (ou de rupture) à la portée de toutes les PME/Organisations avec la méta-méthode GRATUITE d’Innovaciel® !

Innovaciel® est la première – et la seule – méta-méthode qui combine à la fois la Théorie CK et la Stratégie « Océan bleu » à plusieurs autres outils en vue d’obtenir l’innovation disruptive.

Les fondements 

La méta-méthode repose sur 3 dimensions : les piliers, les principes et les outils. C’est la combinatoire opérée par la méthode sur ces 3 dimensions qui produira l’innovation disruptive.

Pour comprendre le fonctionnement d’Innovaciel®, intéressons-nous d’abord aux piliers.

Premier pilier : le Design Thinking.

Le Design Thinking peut être défini comme un état d’esprit. C’est une façon de penser et de vivre l’entreprise sous l’angle du designer. Or, le designer a sur le monde un regard et une perception spécifiques. Son regard est objectif. Il ne s’interdit pas la critique, mais s’interdit le jugement. Quant à sa perception, elle est artistique. Il cherche dans les choses davantage l’émotion (le plaisir, le désir…) que le la rationalité (la cause, l’utilité…). Et l’émotion croise plus souvent le chemin de l’intuition que celui de la logique, de la raison.

Cependant, à la différence de l’artiste pur, le designer ne peut faire totalement l’impasse sur l’efficacité, l’efficience de la chose créée. Au contraire, son art doit-il même… l’augmenter ! Le sens du design est donc de rendre l’objet à la fois plus sensuel et plus efficace pour augmenter proportionnellement à l’utilité, le plaisir de l’utilisateur.

L’esprit du design gouverne la méta-méthode Innovaciel®. Elle en est empreinte aussi bien dans sa conception que dans son application. Nous l’avons mobilisé de deux manières :

…dans sa conception

Par exemple, pour ce qui est de la conception, c’est un objet que nous voulions créer en créant cette méthode d’innovation disruptive : un outil. Le simple fait de nous positionner ainsi en « artisan » plutôt qu’en « docteur » nous forçait à nous substituer aux futurs utilisateurs de notre méta-méthode. Anticiper l’usage de l’outil/l’objet avant même de le concevoir est une des clés du design en effet.

…dans son application

Pour ce qui est du design dans l’application de notre méta-méthode, arrêtons-nous un instant sur sa genèse.
Nous sommes partis d’un double constat. D’un côté, une multitude de méthodes, souvent de qualité, mais qui ne traitent que d’une partie de la problématique d’innovation.
De l’autre, quelques très rares méta-méthodes (moins nombreuses que les doigts d’une seule main apparemment…), mais dont aucune n’est à proprement parler une méthode !
Elles se présentent plutôt sous la forme de traités méthodologiques (de théories, compilations, guides…), mais aucune sous la forme d’un outil « out of the box ». Or, une méta-méthode n’a de sens que si elle prend forme d’outil, et l’outil lui-même n’a de sens que si l’on peut s’en servir immédiatement. A-t-on besoin de connaître les lois de la physique pour se servir d’un marteau ?

L’esprit design nous commandait donc de faire simple, efficace, utilisable immédiatement. Et au delà, de le faire avec plaisir et optimisme.
Pourquoi le plaisir et l’optimisme ? Pour les partager avec l’utilisateur ! Car toute la magie du design est là : ce qui est conçu dans le bonheur est empreint de bonheur !

Au delà de « l’esprit design », le process “Design Thinking” est implémenté dans La Méta® de manière transversale (approche systémique de l’innovation).

innovation dans la méthode d'innovation

Il en résulte que les différentes dimensions du Design Thinking ont influencé la conception de La Méta® tout au long de son développement et qu’on les retrouve dans le corps même des outils. Par exemple, les questionnaires Océan bleu et Project Killer de La Méta® sont construits avec pour dessein de permettre tout autant la réflexion sur l’utilisateur (empathie du DT) que la validation stratégique (Océan bleu) ou la faisabilité (dimension conjointe à La Méta® et au DT).

Bien entendu, les phases “définition” et “idéation” du Design Thinking sont instrumentées par la méthode DKCP (Atelier KCP de La Méta®) de la Théorie CK, et les phases “prototypage” et “test” se retrouvent dans l’outil SCRUM adapté à La Méta®.

Par ailleurs, un plan de l’intégration transversale du Design Thinking dans La Méta® (la partie de droite de l’image ci-dessus), est affiché en permanence sur le Tableau de bord de La Méta®, pour mémoire… mais aussi comme instrument de cartographie mentale du projet sur lequel on peut agrafer temporairement des notes !

Deuxième pilier : le Concepts Mapping.

Le concepts mapping – cartographie de concepts – appartient à la famille des cartes mentales (mind mapping). Il sert, dans la méta-méthode Innovaciel®, de support au brainstorming (tempête de crâne, d’idées) tout autant que d’outil de vision globale (« vue d’hélicoptère ») ou de cartographie à proprement parler. Nous avons préféré le concepts mapping au mind mapping pour plusieurs raisons, mais seule la plus importante nous intéresse ici : le cœur même de la méta-méthode Innovaciel® pour l’innovation disruptive est la Théorie CK.
Or, comme nous l’expliquons et le démontrons dans le paragraphe que nous consacrons à cette théorie, le concepts mapping est l’outil idéal pour la mettre en application. 

Voyons maintenant quels sont les 3 principes qui gouvernent la méta-méthode Innovaciel® pour l’innovation de rupture.

Premier principe : l’agilité.

Innovaciel® est une méthode agile en ce sens qu’elle permet l’itération. Plus que de simples « allers-retours », l’itération autorise la modification de la « cause initiale ». Le processus s’enrichit ainsi de façon exponentielle : en amont et en aval simultanément.

Ce principe d’agilité est préservé tout au long du scénario de la méta-méthode. Il fait corps avec lui. S’appliquant à des champs différents selon les étapes, non linéaire, il favorise la créativité.

Deuxième principe : le EVQ (« le vécu »).

E,V et Q valent ici pour : Exposition, Validation et Quantification. En fait, ce deuxième principe est un peu comme une poupée russe : il en contient 3 !

Exposition : à chaque étape clé du scénario, le résultat obtenu dans la phase précédente est soumis à un nouvel outil qui le questionne systématiquementsur un autre champ !
Il est ainsi « exposé » à la critique sous un autre angle d’approche.
Évidemment, le nouvel outil n’est pas choisi au hasard. Il a vocation à vérifier deux choses :

  • que l’on n’a pas « déshabillé Paul pour habiller Jacques »…
  • que le résultat obtenu ne rend pas improbable la réalisation de l’étape suivante.

Validation : Si le résultat de ce questionnement est satisfaisant – en regard d’une grille de critères d’évaluation fixée par la méthode – l’on passe à l’étape suivante. Dans le cas contraire, on remonte à l’étape précédente, voire même au delà. En effet, le principe de validation est toujours relatif en regard du principe d’agilité. Un résultat validé à la phase 2 peut être invalidé à la phase 4 par exemple. Dans ce cas – rarissime en principe -, on remonte donc de 2 étapes…

Quantification : la méta-méthode Innovaciel® pour l’innovation disruptive est un outil éminemment qualitatif. Pourquoi dès lors lui appliquer un principe quantitatif ? La réponse, toute paradoxale, est dans la question : la « validité » (la pertinence ?) qualitative de l’objet produit par la méthode n’a de valeur que pour autant qu’elle peut être mesurée objectivement. Nous avons donc développé un système de mesure portant sur deux dimensions. D’une part l’on focalise sur l’état d’avancement de la décision de lancer le projet ou non, de l’autre sur le volume de travail préparatoire fait et restant à faire.
La combinaison de ces deux paramètres permet aux membres de l’équipe projet d’avoir une idée assez précise de sa progression.

Troisième et dernier principe : la « non connaissance ».

La méta-méthode Innovaciel® pour l’innovation disruptive repose sur le postulat qu’on ignore – au départ – ce que l’on cherche.
En effet, l’innovation disruptive, radicale, de rupture, provient toujours d’un objet nouveau. Que cet objet soit un bien tangible, une technologie (ou l’association de plusieurs), ou encore un service n’y change rien. Par exemple, le téléphone portable et l’écran tactile existaient avant l’iPhone. C’est l’association de ces deux technologies dans un appareil unique qui a créé l’objet innovant. L’innovation, ici, est donc beaucoup moins technologique qu’on ne le pense en général. Le « coup de génie » a davantage été de comprendre que cette association de technologies donnerait naissance à un challenger de l’ordinateur personnel…

Il résulte de ce principe de « non connaissance » que le business model (Lean Startup Canvas) doit être absolument vierge au démarrage.

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